La Chine hors les livres

J’ai jeté l’ancre en Chine pendant trois jours la semaine dernière, dans un cadre professionnel qui m’a laissé peu de temps d’émerveillement en dehors des repas.

Et puis je ne sais pas si émerveillement est le bon terme pour parler de Pékin, du ciel épais et gris qui descend jusqu’au sol, des voitures arrêtées par le trafic mais jamais par les piétons, des vélos mornes et bigarrés, des odeurs inhabituelles et des immeubles usés.

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