Jonathan Safran Foer ou le poids des mots

A défaut du dernier Aymeric Caron, Antispéciste, dont j’attends patiemment la sortie en livre de poche pour pouvoir le fourrer négligemment dans mon sac en sortant du métro et regretter plus tard en lissant ses pages meurtries d’être si peu soigneuse avec mes livres, je me suis rabattue sur la version poche, donc, de Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer.

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Histoire histoires.

Aujourd’hui, je suis arrivée au bout des 750 pages des Trente glorieuses chinoises, l’ouvrage de Caroline Puel aux éditions Perrin.

J’ai esquissé un modeste sourire de satisfaction.

J’ai dit à mon inséparable : « Ca y est, j’ai fini mon livre. Tu sais, il faisait quand même 750 pages. »

(En vrai, la numérotation s’arrête à 749, mais ne gâchez pas mon plaisir.)

(Et surtout, ne lui dites pas.)