Il n’y a que ça de vrai !

J’avance doucement le long des 506 pages du Livre d’un homme seul, mais je me rends compte que je touche les limites de ce que je suis capable de comprendre et de ressentir en deux fois deux sessions quotidiennes de neuf minutes dans le métro, avec un changement le livre serré contre moi, entre le bouclier et la lettre d’amour.

En revanche, on a regardé pas mal de films…

Histoire histoires.

Aujourd’hui, je suis arrivée au bout des 750 pages des Trente glorieuses chinoises, l’ouvrage de Caroline Puel aux éditions Perrin.

J’ai esquissé un modeste sourire de satisfaction.

J’ai dit à mon inséparable : « Ca y est, j’ai fini mon livre. Tu sais, il faisait quand même 750 pages. »

(En vrai, la numérotation s’arrête à 749, mais ne gâchez pas mon plaisir.)

(Et surtout, ne lui dites pas.)