Pékin en cinq couleurs

Pékin était grise et enfumée, mais j’ai tenu à vous rapporter quand même un peu de couleur. Orangée, bleue, verte, rose et pierre. Est-ce que ça doit vraiment compter comme du gris ?

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La Chine hors les livres

J’ai jeté l’ancre en Chine pendant trois jours la semaine dernière, dans un cadre professionnel qui m’a laissé peu de temps d’émerveillement en dehors des repas.

Et puis je ne sais pas si émerveillement est le bon terme pour parler de Pékin, du ciel épais et gris qui descend jusqu’au sol, des voitures arrêtées par le trafic mais jamais par les piétons, des vélos mornes et bigarrés, des odeurs inhabituelles et des immeubles usés.

Histoire histoires.

Aujourd’hui, je suis arrivée au bout des 750 pages des Trente glorieuses chinoises, l’ouvrage de Caroline Puel aux éditions Perrin.

J’ai esquissé un modeste sourire de satisfaction.

J’ai dit à mon inséparable : « Ca y est, j’ai fini mon livre. Tu sais, il faisait quand même 750 pages. »

(En vrai, la numérotation s’arrête à 749, mais ne gâchez pas mon plaisir.)

(Et surtout, ne lui dites pas.)

Relativisons.

Ici samedi soir de veille de semi-marathon, premier semi-marathon, et je dois avouer une certaine angoisse.