Un homme a la Mère

J’en veux un peu aux éditions Points pour leur traduction du titre du livre de Mo Yan, Beaux seins, belles fesses.

Advertisements

Du côté de la communication non violente

J’avais à peine commencé Les mots sont des fenêtres ou bien ils sont des murs de Marshall B. Rosenberg que je rebondissais déjà d’un ami à l’autre en les interrogeant fiévreusement :
« Tu connais la communication non violente ? C’est génial. »

Jonathan Safran Foer ou le poids des mots

A défaut du dernier Aymeric Caron, Antispéciste, dont j’attends patiemment la sortie en livre de poche pour pouvoir le fourrer négligemment dans mon sac en sortant du métro et regretter plus tard en lissant ses pages meurtries d’être si peu soigneuse avec mes livres, je me suis rabattue sur la version poche, donc, de Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer.

Il n’y a que ça de vrai !

J’avance doucement le long des 506 pages du Livre d’un homme seul, mais je me rends compte que je touche les limites de ce que je suis capable de comprendre et de ressentir en deux fois deux sessions quotidiennes de neuf minutes dans le métro, avec un changement le livre serré contre moi, entre le bouclier et la lettre d’amour.

En revanche, on a regardé pas mal de films…

Histoire histoires.

Aujourd’hui, je suis arrivée au bout des 750 pages des Trente glorieuses chinoises, l’ouvrage de Caroline Puel aux éditions Perrin.

J’ai esquissé un modeste sourire de satisfaction.

J’ai dit à mon inséparable : « Ca y est, j’ai fini mon livre. Tu sais, il faisait quand même 750 pages. »

(En vrai, la numérotation s’arrête à 749, mais ne gâchez pas mon plaisir.)

(Et surtout, ne lui dites pas.)

Relativisons.

Ici samedi soir de veille de semi-marathon, premier semi-marathon, et je dois avouer une certaine angoisse.