Histoire histoires.

Aujourd’hui, je suis arrivée au bout des 750 pages des Trente glorieuses chinoises, l’ouvrage de Caroline Puel aux éditions Perrin.

J’ai esquissé un modeste sourire de satisfaction.

J’ai dit à mon inséparable : « Ca y est, j’ai fini mon livre. Tu sais, il faisait quand même 750 pages. »

(En vrai, la numérotation s’arrête à 749, mais ne gâchez pas mon plaisir.)

(Et surtout, ne lui dites pas.)

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Dans le sens horaire.

Mon inséparable et moi-même nous sommes donc évadés le long de l’autoroute de Normandie pour deux petits jours de congés assez raisonnables. Pour les prochaines mini vacances, je propose désormais que nous rayonnions autour de Paris par autoroute dans le sens horaire, ce qui nous ferait pour les prochaines étapes du Beauvais, Compiègne, Reims, Troyes, Auxerre, Orléans/Tours, Chartres, et on recommence. Des vacances, oui mais : méthodiques. Ne risquons pas de nous égarer.

Professeur Gill

Dans les assiettes de Gill, c’est un peu comme au bloc opératoire : il y a beaucoup de monde, mais chacun est à sa place, connaît exactement le rôle qu’il a à jouer, et l’accomplit avec une précision chirurgicale.

Quoi de bon ? – Épisode 1

Un petit bilan des bonnes choses qu’on a mangées à la maison ces derniers jours.

Beaucoup de Chocolate & Zucchini et de l’excellent livre de la même auteure, Veggivore, un peu de Cléa, toujours une touche de Marie Chioca… Je ne sais pas comment j’écoulerais mes paniers de légumes de saison sans Internet, ses idoles, et le bonheur des livres qui vont avec.

Textures.

Il y a un aspect extrêmement culturel dans les textures qu’on apprécie ou qu’on tolère en bouche. Pour le goût aussi, naturellement, mais le constat est plus commun. Chaque pays a ses drôles de saveurs, on l’apprend dans les livres d’images : le fromage, les grenouilles, la panse de brebis farcie, l’agneau à la menthe, le beef jerky. Je n’avais pas conscience, toutefois, qu’une autre civilisation pouvait avoir un rapport si différent non seulement au goût, mais aussi à la mastication et à la déglutition. Au Japon, j’ai découvert une véritable appétence pour toutes les textures comprises entre le gluant et le gélatineux, voire entre le bloblotant et le visqueux. Ici pourtant, il suffirait presque de prononcer ces mots pour vous couper l’appétit.

The Arrivant.

Dimanche donc, j’ai couru le semi-marathon de Paris, mais contrairement à Leonardo DiCaprio, en deux heures je n’ai pas perdu un gramme.

Relativisons.

Ici samedi soir de veille de semi-marathon, premier semi-marathon, et je dois avouer une certaine angoisse.

De la balle.

J’ai découvert récemment qu’à la différence du labrador, j’étais capable de courir sans baballe.